vendredi 15 février 2013

Les prepositions françaises

Ah, les prepositions françaises ! Elles sont trop dégoûtantes pour les cerveaux americans, comme les definitions ne marchent pas exactement au direction ce que nous voudrions les aller. Mais on ne peut pas avoir tout en sa vie, donc on doit suffer à travers de la peine. Voilà une liste des prepositions importantes et leurs traductions anglaises, je les ai volé du cahier en utilisant un ou deux. Voyez :

à–to, at, in
après–after
avec–with
chez–to/at/in the home of
dans–in
de–of, from
depuis–since
devant–in front of
en–in, on, to
loin de–far from
par–by, through
pour–for
sans–without
vers–toward

Ouais ! Donc, vous avez besoin de les mémoriser, et ne les utilisez jamais comme l'anglais ! Amusez-vous, si possible...

C'était un écrit de blog un peu paresseux et trop loin de minuit (bien, pour elle) par Margaret Anne Rowe.

jeudi 14 février 2013

La Voix Passive
Elle est utilisée lorsque le sujet reçoit l'action. 
  • Utilisez etre et le participe passé du verbe principal.
  • Le participe passe d'accord en genre et en nombre.
  • Utilisez 'par' quand dire qui ou quoi est fait l'action

Examples:
La maison a ete detruite par un cyclone.
Le fromage a ete mange par un garcon.
Le chien est sorti par l'homme. 







~Hannah 

mercredi 13 février 2013

Eteindre! (Ella Hall)

Eteindre (to put out/ switch off):
J’éteins           Nous éteignons
Tu éteins         Vous éteignez
Il/Elle éteint         Ils/Elles éteignent

~Participe passé : éteint

Exemples : 1. Tu éteins la lumière.
                
                 2. Nous avons éteint le feu.


** « Peindre (to paint) »conjugue le même que «Eteindre »


La Compétition D'écrire

Pour la classe de français, nous eûmes besoin d’écrire une histoire avec des phénomènes naturels. Jean-Claude ne voulait pas le faire, mais je lui dis d’écrire quelque chose grande et magnifique. Immédiatement, la compétition d’écrire une histoire passionnante s’éclata. Il parla d’un raz de marée qui était de feu et pas d’eau. C’était comme une éruption mais de l’océan. Un volcan entra en éruption à ce moment-là, mais c’était un volcan qui avait une coulée d’eau. C’était une histoire incroyable—tous étaient différents que normal. J’avais le besoin de le battre. Je parlai d’une tornade de feu détruisant seulement des immeubles verts. Je vis que Jean-Claude cassa son visage dans les mains. Mon histoire était meilleure que la sienne. Dans mon histoire, les maisons ont été détruites par un tremblement de terre, mais ces maisons étaient bleues. Malgré que beaucoup de maisons soit abîmé, les immeubles roux passèrent sans dégâts. Je pensais que je gagnai—mais quand je finis, je vis mon hippopotame pleurant arrière de la classe, et je sus que quelque chose cassa.
Dori

jeudi 24 janvier 2013

Mon Opinion de Macon


L'article de "Le Journal de Ella Hall"
Mon Opinion de Macon
 
A mon avis, Macon est amusant et ennuyeux. Macon a beaucoup d’amusantes activités à faire. Les magasins au centre commercial sont bons! J’adore ces magasins. J’adore aussi, le cinéma, “Amstar.” “Amstar” est grand, bon, et propre. Et, tout le temps, “Amstar” a les bons films. Aussi, de temps en temps, j’aime Macon pour Macon. Nous grandissons à Macon. Macon est ma ville! Macon est grand!                 

 

Mais…de temps en temps, je n’aime pas Macon! Macon n’a pas beaucoup d’activités amusantes à faire, a` l’exception de…le cinéma et le centre commercial. Le centre-ville de Macon n’est pas amusant. Qu’est-ce que les étudiants de Mercer font le week-end?! A mon avis, Macon a besoin d’un centre-ville amusant. J’aime Macon et je n’aime pas Macon.

mercredi 23 janvier 2013

Le verbe Croire

 Croire:
Je: crois                                    Nous:croyons
Tu: crois                                   Vous: croyez
Il/elle/on: croit                         Ils/Elles:croient

Passe' compose': cru
(To believe in or to think)

Ex. Je crois aux extraterrestre. 
Il croit a' pere Noel. 



~Hannah Wilson

Le Journal


            Mon père soupa. Il regarda l’hebdomadaire. Sur la une, il y avait une image de notre famille très mouillée.
            « Où est l’hippopotame ? » je dit.
            « Il n’existe pas, » mon père dit, fâché.
            « Quoi ? Non, je suis sûr qu’il existe. Il s’est caché. »
            Mon père soupa encore, et il se cacha la tête dans les mains.
            Des heures plus tard, j’entendis mon père et ma mère : « Elle est persuadée que l’hippopotame existe. Elle a huit ans maintenant. C’était chouette quand elle était plus jeune, mais maintenant, ça pose un problème. » Et ensuite, « Il me semble qu’elle devrait jouer avec des autres enfants. »
            J’allai à la cuisine et ouvris l’hebdomadaire. Voilà l’image sur la première page. Je commençai à pleuvoir. Idiote ! Je pensai. La météo me dit qu’il pleuvrait le reste de la semaine. Les nouvelles de la dernière semaine étaient là. Des diplomates mangèrent ensemble à Paris pour décider ce qui se passera. Ils sourirent, et je ne sais pas pourquoi. Les français faisaient la grève encore. Quelqu’un vendit une cravate. Une cravate !
            « C’est la cravate que l’hippopotame a porté ! » Je criai.
            Mes parents entrèrent. Ils demandèrent ce qui se passa. Je les montrai la cravate.
            « On doit la retrouver. »
            « Absolument pas ! » Ma mère dit.
            « J’aimais cette cravate… » Mon père dit.
            « Nous n’allons pas la retrouver ! » Elle dit, et en chuchetant, « L’hippopotame va disparaître. »
            « D’accord, d’accord, » il dit, « mais si elle y laisse son ami, pouvons nous acheter la cravate ? »
            « Tout le monde est stupide ! » elle dit, « j’ai deux enfants ! »
            Je pensai qu’on partirait vendredi.
Dori